@laetitia3150
The Young Women
Watercolor and ink on paper, collage. Framed.
28 × 22.5 cm
Watercolor and ink on paper, collage. Framed.
28 × 22.5 cm
Les jeunes filles ont grandi, elles sont devenues de jeunes femmes. Toujours espiègles et complices. L'une d'elles a finalement volé un morceau de la toile et le mange comme une barbe à papa...ou est-ce que la toile est faite en bonbon, comme la maison en pain d’épice dans Hansel et Gretel. Y a-t-il un piège? Il ne faut pas toujours se fier aux couleurs agréables et au plaisir léger, n'est-ce pas?
Lascive. Nocturnal Dream
lascives Series, watercolor, ink, pigment and collage on white paper.
14,8 X 21 cm
Lascive. Nocturnal Dream
lascives Series, watercolor, ink, pigment and collage on white paper.
14,8 X 21 cm
lascives Series, watercolor, ink, pigment and collage on white paper.
14,8 X 21 cm
Les lascives
S'immiscer dans l’intimité des espaces féminins a toujours été un sujet central, porteur de fantasmes et de questionnements, que ce soit dans la littérature du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Chez Crébillon, Prévost ou Marivaux, de nombreux personnages cherchent à observer sans être vus, à franchir cette frontière invisible qui sépare l’intime du visible. Leur désir est double : pénétrer dans la chambre, lieu secret et protégé, puis s'approcher de ce corps endormi, suspendu entre vulnérabilité et absence. Le sommeil, cet état de totale absorption, devient le miroir de l’inaccessible. Le voyeur s’y projette, à la recherche d’une complétude qui lui échappe. Dans cet espace, l'homme s’imagine souvent que la femme, plongée dans son sommeil, n’attend qu’une présence, une intrusion. Ce fantasme permet de justifier une intrusion dans un monde où l’autre, objet de désir, semble exister pour être vu et possédé.
Cyclops. Nocturnal Dream
Watercolor, ink, and collage on paper.
44.5 × 61 cm
Watercolor, ink, and collage on paper.
44.5 × 61 cm
The Eye of Medusa. Nocturnal Dream
Sea and World Series, watercolor, collage, and ink on mylar paper.
101.5 × 66 cm
Sea and World Series, watercolor, collage, and ink on mylar paper.
101.5 × 66 cm
Disappearance 1. Nocturnal Dream
Sea and World Series, watercolor, ink, and collage on paper.
21 × 14.8 cm
Sea and World Series, watercolor, ink, and collage on paper.
21 × 14.8 cm
Préparation à la pièce la tempête : Disappearance 1 est une petite étude en vue d'un très grand format. Récit autonome sur un sujet intéressant, la disparition : celle de l’homme, celle de la pêche, celle des glaciers, ... Mais quelle tempête devrons-nous affronter? Elle se prépare..
Dans "Rêve nocturne", les images viennent de souvenirs d'enfance, mêlant réalité et imagination avec toute la justesse, mais aussi la disproportion que ces souvenirs peuvent évoquer. Ils oscillent entre la peur, le mystère et la fascination. Le rêve nocturne devient une source de poésie et créé un espace où des récits mythiques, philosophiques ou sociaux peuvent émerger. Les œuvres invitent le spectateur à interpréter les images, à se laisser emporter et créer sa propre histoire, son mythe, ou sa fable.
Les mythes et légendes sont toujours vivants. Entre fiction contemporaine et exagération antique, les personnages sont figés dans leur histoire, comme Han Solo congelé dans la carbonite. Sans date de péremption, plus vraie que nature, sans chirurgie esthétique sauf celle des marteaux et ciseaux de pierre. Seuls l’explorateur et son guide, cherchent à découvrir ces artefacts de pierre. Quel est leur but : une recherche de la perfection ? Découvrir des êtres blancs de marbre aux histoires extraordinaires ? Peut-être, mais même ici, Méduse se fait couper la tête!
En savoir plus sur l’artiste
Artiste visuelle formée à l’École des Beaux-Arts de Nantes, j’ai exposé en France et au Québec. Après des œuvres performatives éphémères autour du vêtement en gazon, ma pratique se concentre aujourd’hui sur la peinture et les objets tridimensionnels. Mon travail a été présenté récemment à la Piéto-Expo de la Maison de la culture Claude Léveillé et en solo à la Galerie perchée, à la Maison de la culture Rosemont–Petite-Patrie, à la bibliothèque Marc Favreau, au CALAL de Notre-Dame-des-Prairies et au cinéma Beaubien à Montréal.
“Mon travail s’inscrit dans une réflexion sur le renouveau comme processus lent, fait de reprises, de déplacements et de relectures plutôt que de ruptures nettes. À travers le collage et l’assemblage d’images d’archives, je m’intéresse à la manière dont les paysages, les récits et les identités se transforment avec le temps, les regards et les contextes dans lesquels ils sont observés.”
Tous les œuvres et images demeurent la propriété de leurs artistes respectifs.
Les images peuvent ne pas être présentées à l’échelle. Les dimensions réelles sont indiquées sous chaque œuvre.
La disposition des œuvres a été élaborée par le directeur artistique et ne reflète pas nécessairement la mise en page souhaitée par l’artiste.